Télématin présente l’enquête de « Splann ! » sur l’ammoniac, le 9 juillet 2021

Télématin présente l’enquête de « Splann ! » sur l’ammoniac, le 9 juillet 2021

Une équipe de Télématin s’est rendue à Rostrenen et Saint-Malo pour rencontrer Caroline Trouillet, autrice principale de l’enquête « Bretagne : bol d’air à l’ammoniac » et Morgan Large, cofondatrice de « Splann ! ». Le reportage a été diffusé le vendredi 9 juillet sur France 2, à l’occasion du Festival du journalisme de Couthures-sur-Garonne auquel participe Morgan Large.

« La Croix » présente « Splann ! », le 1er mars 2021

« La Croix » présente « Splann ! », le 1er mars 2021

« « Splann ! » (« clair » en breton), « lanceur d’enquêtes journalistiques », vient de voir le jour en Bretagne. Ce nouveau média, fondé par plusieurs jeunes journalistes, dont Inès Léraud, auteure de Algues vertes, l’histoire interdite (éditions Delcourt-La Revue dessinée), veut produire des enquêtes au long cours, « en donnant le temps et les moyens » à ses journalistes d’aller au bout de leurs investigations. » »

Gwenvaël Delanoë présente « Splann ! » dans « Ouest-France », le 24 février 2021

Gwenvaël Delanoë présente « Splann ! » dans « Ouest-France », le 24 février 2021

« Réaliser des enquêtes en breton et en français, c’est l’objectif de « Splann ! » , qui se présente comme « la première association lanceuse d’enquêtes en Bretagne », dont le siège social se situe à Guingamp (Côtes-d’Armor). En attendant la publication, dans les prochaines semaines, d’une première enquête, en libre accès, un financement participatif a été lancé pour pouvoir rémunérer les journalistes qui réalisent ces enquêtes au long cours. »

« Reporterre » rend compte du lancement de « Splann ! », le 18 février 2021

« Reporterre » rend compte du lancement de « Splann ! », le 18 février 2021

« Un nouveau média indépendant vient de naître en Bretagne. Il s’appelle « Splann ! » (« clair », en breton) et se présente comme la première ONG dédiée à l’investigation journalistique dans la région. Ses membres, dont certains ont déjà travaillé pour Reporterre, veulent produire des enquêtes au long cours en donnant le temps et les moyens aux journalistes d’aller au bout de leurs investigations. »